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Edito

PLUS de GRIS.

La reformulation du projet rédactionnel de L’appel et la modification de sa présentation n’ont pas laissé nos lecteurs indifférents. Merci à tous ceux qui nous ont écrit. Une petite sélection des réactions a été rassemblée dans notre page « Messagerie », en fin de magazine. Elle donne un bon écho de la température des réactions reçues.

C’est humain : on prend plus aisément sa plume (ou son clavier) lorsqu’il s’agit de marquer son mécontentement ou son insatisfaction que pour manifester son enthousiasme. Tous les médias en ont fait l’expérience : il faut vraiment insister pour qu’un lecteur heureux exprime concrètement sa satisfaction.

Eh bien, de ce côté, nous avons été surpris. Quasiment tous ceux nous ont écrit nous ont félicité pour nos choix de contenus et notre volonté d’être à la recherche de « ce qui fait sens  ».

De même, très peu de messages ont remis en cause le tournant de notre mise en page, résolument moderne et, comme l’ont remarqué l’un ou l’autre correspondant, aussi jeune que le graphiste qui l’a conçue.

Par contre, nous avons reçu de nombreux mails et appels à propos de la lisibilité de la nouvelle formule. Quelques lecteurs estimaient la présentation des titres un peu chargée, ce qui les rendrait moins lisible. Ce n’est as tout à fait notre avis. Nous essayerons toutefois de tenir compte de la remarque.

Mais c’est à propos de la couleur des textes que vous avez été, à bon droit, les plus critiques. Le gris utilisé pour la plupart des textes vous a paru trop clair pour être lisible, surtout quand on prend un peu d’âge. Idem pour les textes en blanc sur un fond doré.

Vous avez raison : il faut se trouver dans la lumière pour lire L’appel aisément. Et cela nous a échappé. Parce que, sur la version électronique de la revue, cette difficulté ne se manifeste pas : le gris est plus marqué, et les caractères blancs plus présents par rapport au fond.

Au cours de la préparation visuelle de la nouvelle formule, les diverses versions et corrections ont été réalisées sur support numérique. Et, lorsqu’un test a été mené en impression, celle-ci a été réalisée sur matériel de bureau. Il était impossible de produire un numéro zéro sur les machines utilisées notre imprimeur lorsqu’il édite nos exemplaires mensuels.
Un numéro en mains, nous avons donc été surpris, comme vous.

Oui, la plupart des textes sur support papier sont un peu pâles. Nous nous en excusons. Dès ce numéro, le niveau de gris est augmenté, et nous avons veillé à rendre les textes en blanc plus accessibles. Car il serait dommage de perdre le fond pour des raisons de forme, même si nous sommes convaincus que, en ce XXIe siècle, on ne peut délaisser la forme et ne se préoccuper que du fond.

Notre espoir est que, cette fois-ci, lire L’appel sera pour vous un vrai plaisir. Merci pour vos réactions et votre confiance. C’est ce qui nous fait vivre et avancer.

Frédéric Antoine

Mot(s)-clé(s) : L’édito
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