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Jeûner : Le grand nettoyage ?

CELA l’avait frappé en regardant un jour, au loin, le clocher d’une église : il n’en voyait pas un, mais deux, puis trois. Puis, il s’est aperçu qu’il en était de même pour les poteaux, au bord des routes. Peu de temps après, ses connaissances se sont étonnées qu’il ne les saluait plus dans la rue. Il a fallu leur dire que ce n’était pas par mépris mais que, au-delà d’un à deux mètres, il ne reconnaissait même plus les traits des visages. Et puis, la nuit, pour lui, était petit à petit devenue de plus en plus noire.

Il s’en était inquiété, bien sûr. Les ophtalmologues ne savaient trop que dire. Ils prescrivaient des verres toujours plus forts et plus épais. Mais cela n’arrangeait pas tout. Un temps, ils avaient pensé avoir trouvé la solution en proposant de passer aux lentilles de contact. C’était un peu mieux. Mais la nuit, les halos autour des lumières rendaient la vision encore plus difficile.

Puis, il s’est aperçu qu’il en était de même pour les poteaux, au bord des routes. Peu de temps après, ses connaissances se sont étonnées qu’il ne les saluait plus dans la rue. Il a fallu leur dire que ce n’était pas par mépris mais que, au-delà d’un à deux mètres, il ne reconnaissait même plus les traits des visages. Et puis, la nuit, pour lui, était petit à petit devenue de plus en plus noire… Puis, il s’est aperçu qu’il en était de même pour les poteaux, au bord des routes. Peu de temps après, ses connaissances se sont étonnées qu’il ne les saluait plus dans la rue. Il a fallu leur dire que ce n’était pas par mépris mais que, au-delà d’un à deux mètres, il ne reconnaissait même plus les traits des visages. Et puis, la nuit, pour lui, était petit à petit devenue de plus en plus noire.

Mot(s)-clé(s) : L’édito
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