Quand le mal est défait par la parole
Les mots, bien plus que les armes, peuvent contenir le mal, le limiter, et transformer une crise en opportunité de réconciliation.
Les mots, bien plus que les armes, peuvent contenir le mal, le limiter, et transformer une crise en opportunité de réconciliation.
Les vœux sont une manière de dire : je tiens à toi, j’espère que la vie te sera douce, malgré toute la noirceur du monde.
Depuis 2017, non loin de la gare du Midi, à Anderlecht, Douche Flux est une oasis pour les personnes dont le logement est précaire ou qui n’en ont pas. En plus de leur permettre de se doucher et de laver leur linge, l’association, née du combat d’un collectif pour venir en aide aux sans-abris, leur propose de nombreux services psycho-médicosociaux et culturels.
Alternant fiction et documentaire, noir et blanc et couleur, Étienne Davodeau est, à 60 ans, l’auteur d’une quarantaine de bandes dessinées et romans graphiques ancrés dans le réel. Avec tact, lucidité et tendresse, il raconte son époque à travers des personnages issus du quotidien. Comme, dans son nouvel album, Là où tu vas, ces hommes et ces femmes atteints de troubles de la mémoire que sa compagne suit depuis de nombreuses années.
Marges confortables et arrangements inavouables : le marché des pompes funèbres fonctionne comme une véritable industrie. En Belgique, ainsi qu’en France, l’influence du lobby funéraire pèse sur les droits des familles et freine l’émergence de pratiques plus sobres.
Devenu musulman dans sa jeunesse, sans pour autant changer de nom, Michaël Privot est un islamologue et théologien engagé depuis de nombreuses années contre les discriminations et toutes formes de radicalisme, au profit d’une religion ouverte, bienveillante et inclusive.
En Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), une guerre culturelle cible-t-elle les artistes et associations mis en cause pour leur engagement ou leurs positions ? Faut-il s’inquiéter d’une dérive idéologique, sous couvert d’économies drastiques ?
Où trouver du sens dans un monde qui en est de plus en plus dépourvu ? Après l’horrible 2025, L’appel a confié à plusieurs personnalités le soin de révéler avec quels espoirs elles entamaient la nouvelle année qui pointe le bout de son nez.
« Meilleurs vœux ! » En ce début d’année, tout le monde forme le souhait que les jours qui viennent soient sans comparaison avec ceux, exécrables, de l’an dernier. Personne ne manque de preuves pour étayer ce constat : 2025 a sûrement été la pire des années. Et l’Humanité va à sa perte.
Slameuse et autrice, Mel Moya a trouvé dans l’oralité un chemin de libération et de rencontre. Ses textes, mêlant français et sicilien, disent les racines, les blessures familiales, le féminisme, et une foi intime qui la relie aux aïeules.