Il y a quelques semaines, je me trouvais en Suisse à l’invitation des pasteur(e)s qui souhaitaient travailler sur le rite dans la foulée du drame de Crans-Montana.
Dans l’Évangile du gitan, le poète Jean-Marie Kerwich parle d’une parole qui émane, dit-il, « du fin fond de la vérité ». Une parole un peu romanichelle et de plein vent.
À travers son œuvre, Christian Bobin, récemment disparu, raconte l’Évangile à voix basse. C’est peut-être pour cela qu’on l’entend si bien. Une voix qui nous accompagnera encore longtemps.
Il est tellement bon que la Toussaint et le Jour des morts échangent leurs lumières, « comme la lune illuminée de face par le soleil », suggère Sylvie Germain.
Dès les premiers mots, Luc entraîne son public dans un récit populaire particulièrement contrasté. Une pièce en deux actes avec, face à face, deux personnages qui ne se parlent pas.
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