Quelle atmosphère au bord du Jourdain ! Car, en ce temps-là, ça baptise de tous les côtés. Et ça crie, et ça interpelle. La religion populaire bouillonne et voit surgir pas mal d’excités.
Il est tellement bon que la Toussaint et le Jour des morts échangent leurs lumières, « comme la lune illuminée de face par le soleil », suggère Sylvie Germain.
Dès les premiers mots, Luc entraîne son public dans un récit populaire particulièrement contrasté. Une pièce en deux actes avec, face à face, deux personnages qui ne se parlent pas.
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