Pour un autre rapport au divin
Pour un autre rapport au divin
La petite Diane, juste sept ans, un matin, au petit déjeuner, interpelle son grand-père : « Tu crois Dieu ? » Une autre fillette, Rose, dix ans, provoque son papy : « Je ne crois pas en Dieu ! » Ces deux grands-pères (sans doute ne sont-ils pas les seuls) ne peuvent évidemment pas esquiver ces questions. Ils comprennent tous deux qu’il va leur…
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La petite Diane, juste sept ans, un matin, au petit déjeuner, interpelle son grand-père : « Tu crois Dieu ? » Une autre fillette, Rose, dix ans, provoque son papy : « Je ne crois pas en Dieu ! » Ces deux grands-pères (sans doute ne sont-ils pas les seuls) ne peuvent évidemment pas esquiver ces questions. Ils comprennent tous deux qu’il va leur falloir revisiter les conceptions, les représentations, les convictions qui sommeillent en eux.
UN ÊTRE TOUT-PUISSANT
Voici le point de départ de la réflexion de Pierre-Marie Valmoras dans son nouveau livre, Dieu, une construction de l’esprit. Entre orthodoxie religieuse et athéisme. « Dieu reste, dans la conscience actuelle, cet être qui est placé au-dessus du monde et des hommes, un être tout-puissant, créateur de toute chose et juge ultime des vivants et des morts », observe-t-il. Traditionnellement, dans toutes les civilisations, l’homme a recours à Dieu ou aux dieux pour trouver une explication à des phénomènes ou des événements qui lui sont incompréhensibles pour se situer dans l’immensité angoissante de l’univers, à la recherche de repères pour donner un sens à la vie, pour affronter la difficile question de la mort. Dieu, donc, permettrait d’expliquer l’inexplicable.
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