À l’occasion du Mercredi des Cendres, permettez-moi d’évoquer ici quelques extraits de deux romans de Jean Sulivan où l’humour et la mort font route ensemble, pour notre guérison.
Imaginez qu’un homme surgisse en plein débat télévisé, renverse les tables des invités et dise au présentateur médusé : « Enlevez cela d’ici ! » Quelle affaire dans le studio !
« Tout comme un cordonnier fait des souliers et un tailleur des habits, un chrétien doit prier : le métier de chrétien, c’est prier », disait un jour le réformateur Martin Luther.
Plutôt que le débat, qui tourne trop souvent à l’affrontement, ne faut-il pas privilégier le dialogue, c’est-à-dire la construction d’un terrain commun ?
Vous posez-vous souvent cette question ? Quelle est votre réponse ? Êtes-vous plongé.es dans la culpabilité, persuadé·e que vous n’êtes pas à la hauteur ? Ou êtes-vous, au contraire, convaincu·e de la justesse…
En félicitant l’intendant malhonnête, Jésus veut provoquer un choc chez ses disciples, et même les retourner, afin de souligner la nouveauté radicale de son Évangile.
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