Derrière les bulles de collecte des Petits Riens, c’est tout un monde de bénéficiaires qui profite de la solidarité de cette association, héritière de l’abbé Froidure, fondée dans les années 1930. Si la grosse vingtaine de magasins de seconde main est une vitrine assez connue – qui permet de financer les projets – le travail social envers les plus démunis est moins visible : maisons d’hébergement pour hommes seuls, pour jeunes ou pour familles monoparentales, centre de jours et insertion socio-professionnelle.
