Par le chas de l’aiguille
Pourquoi critiquer ce jeune riche qui rejoint Jésus en courant ? Quel gendre rêvé ! Car non seulement il a de la fortune, mais de la morale. Et ça ne lui suffit pas !
Pourquoi critiquer ce jeune riche qui rejoint Jésus en courant ? Quel gendre rêvé ! Car non seulement il a de la fortune, mais de la morale. Et ça ne lui suffit pas !
Le processus synodal en cours appelle tous les chrétiens à une espérance active incarnée dans l’action.
Prêtre du diocèse de Lille depuis quarante ans, Raphaël Buyse invite à goûter les petits riens de la vie, souvent révélateurs d’une expérience spirituelle évangélique.
Aux quatre coins de la planète, les gens n’estiment pas de la même manière l’importance de la religion et de la prière. Le cas belge illustre bien la situation européenne, mais n’a rien à voir avec l’Afrique ou l’Amérique. L’Asie est, elle, un cas à part, selon les études du Pew Research Center. Olivier Servais, sociologue des religions (UCLouvain), analyse ces résultats.
Les Carrières du Hainaut, à deux pas du centre-ville de Soignies, s’étendent sur deux cent quatre-vingts hectares. Un site immense. En contrebas, les énormes camions ressemblent à de petits lego. Les tranches d’exploitation sont bien visibles, comme des marches d’escalier de plusieurs mètres de haut. Dans cette cité hennuyère, l’exploitation remonte à la fin du XIXe siècle. La pierre bleue est appréciée pour sa dureté, elle se laisse scier et tailler assez facilement et elle résiste au gel puisqu’elle n’est pas poreuse.
Moine bénédictin, normalien, docteur en théologie, écrivain, frère François Cassingena-Trévedy, 64 ans, vit depuis trois ans dans un village retiré du Cantal, en Auvergne, partageant la vie des ruraux. Il le raconte dans son dernier livre, « Paysan de Dieu ».
Amateur de jazz et de littérature, Velibor Colic est Croate de Bosnie. En 1992, il s’est retrouvé, à son corps défendant, plongé dans le conflit qui opposait son pays tout juste indépendant à ses voisins d’ex-Yougoslavie. Cet éphémère militaire qui vit aujourd’hui à Bruxelles s’en souvient dans un livre, « Guerre et pluie », couronné par le prix Rossel.
En trente ans, le nombre de conflits – externes ou internes – en cours dans le monde a été multiplié par six, dépassant la centaine. Derrière ceux dont les médias rendent compte quotidiennement, d’autres sont trop souvent oubliés ou ne sont qu’épisodiquement rappelés.
Depuis 1977, on observe en Belgique, l’un des rares pays où le vote est pourtant obligatoire, une abstention de plus en plus grande aux élections fédérales, régionales et européennes. Une désaffection qui reflète une crise de la démocratie représentative et une défiance à l’égard du personnel politique constatées partout sur la planète. Même le scrutin communal – le niveau le plus proche du citoyen – n’échappe pas à cette tendance. Et ce malgré la multiplication de “listes citoyennes”.
À Springfield, Ohio (USA), les réfugiés haïtiens ont, paraît-il, une étrange habitude : pour se nourrir, ils s’emparent des chiens et des chats du voisinage et les font passer à la casserole. Ce qui pouvait être toléré en Asie ne l’étant pas aux États-Unis, ce scandale doit cesser. Et pour cela, une seule solution : bouter ces ressortissants de Haïti, souvent sans papiers, hors des Etats-Unis.