Le podcast : nouvelle voix des sans-voix

Le podcast : nouvelle voix des sans-voix

À côté des productions des radios et des grands studios, le monde du podcast révèle un incroyable univers de récits absents des antennes.

Par

Publié le

30 août 2026

· Mis à jour le

31 août 2026
Une femme se tenant devant un micro
© Image générée par l’IA

Où peut-on entendre des femmes raconter l’épuisement, la dépression ou la peur de ne pas être à la hauteur ? Dans des podcasts qui ne se contentent pas de donner des conseils, mais expriment ce que beaucoup vivent sans parvenir à le nommer. À leur écoute, une souffrance ressentie comme un échec personnel peut devenir une expérience partagée. Les épisodes peuvent ensuite s’échanger sur des groupes WhatsApp et déclencher des conversations entre amies sur la maternité, les rapports de couple ou les inégalités parentales. De nombreux podcasts permettent qu’existent des paroles trop intimes, trop longues ou trop éloignées de l’actualité pour trouver leur place dans les médias classiques.

UN ESPACE POUR PARLER

Le podcast donne surtout l’occasion à certaines personnes de ne plus attendre qu’un journaliste leur tende un micro : elles créent elles-mêmes le média qui leur manquait. Des podcasts féministes sont nés parce que leurs productrices ne trouvaient ni leurs expériences ni leurs luttes dans les programmes existants. Ici, elles choisissent elles-mêmes la durée, le ton, les invitées et les thèmes : sexualité, discriminations, violences, identités de genre ou travail domestique… Le magazine axelle, édité par Vie Féminine, utilise ainsi le podcast pour faire entendre des artistes, des autrices et des travailleuses dont les parcours apparaissent rarement dans les grands médias. 

La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Envie de lire la suite ?

Découvrez nos offres d’abonnement…
Vous aimez le contact du papier ? Vous aimez lire directement sur Internet ? Vous aimez les deux ? Composez votre panier comme bon vous semble !

Déjà abonné-e ? Se connecter
Partager cet article

À lire aussi

  • Photo de la chroniqueuse Laurence Flanchon souriant à la caméra
  • Anthony Spiegeler, les bras croisés, devant un mur de briques blanc