Des livres pour le printemps
Des livres pour le printemps…
Des livres pour le printemps…
Sur les marchés et dans les petites boutiques, les artisans créateurs proposent leurs pièces uniques. Mais derrière les vitrines, l’inquiétude grandit : ventes en baisse, charges lourdes, concurrence d’internet… Pour beaucoup, c’est le besoin de créer qui les aide à tenir.
Ancienne journaliste, Françoise Lempereur est aujourd’hui une spécialiste du patrimoine immatériel reconnue internationalement. Elle ne le défend pas figé dans sa tradition, mais le souhaite au contraire vivant, métissé, en phase avec son époque. Authentique et porteur du sens transmis par les générations précédentes.
Le travail ne change pas seulement dans ses outils : il se transforme aussi dans les relations humaines. Ce qui révèle un vrai déplacement du rapport à l’autorité, à l’engagement et au collectif, estime l’expert Patrick Faniel.
Il y a 50 ans naissait un nouveau magazine qui prenait le relais de son prédécesseur, L’Appel des cloches, mais avec une nouvelle approche et une volonté de relever le défi des évolutions de la société.
Professeur émérite à l’UCLouvain de la chaire Hoover d’éthique économique et sociale, multi-diplômé, polyglotte, humaniste, pacifiste, Philippe Van Parijs (né en 1951) propose de nombreuses réformes inspirées par une éthique de la justice. Tout en étant promoteur d’une allocation universelle à chaque citoyen, du dialogue entre Flamands et francophones et de réformes institutionnelles à Bruxelles et en Belgique.
Aux questions de ses petits-enfants, Paul Fleuret répond par une “lettre ”, ou plutôt un livre, Pourquoi t’es chrétien papy ? Ce Français engagé en Église publie en même temps un essai consacré au Credo de Nicée.
L’ÉTHIQUE FACE À LA MODERNITÉ Publié en anglais en 2016 et écrit alors qu’il avait 86 ans, ce gros essai est le dernier livre de ce philosophe moral britannique décédé l’an dernier. Partant de la question : « Qu’avons-nous de bonnes raisons de désirer ? », il y réfléchit à la possibilité d’une éthique cohérente aujourd’hui. Il montre que…
À Bruxelles, des habitants se retrouvent régulièrement autour des marmites pour préparer ensemble des repas en grande quantité. Derrière ces ateliers culinaires se cache un mouvement en pleine expansion qui mêle solidarité, accès à une alimentation de qualité et lutte contre l’isolement. Gros plan sur ces cuisines où l’on partage bien plus que des recettes.
Ces trente dernières années, en Belgique, quarante-trois fermes ont disparu en moyenne chaque semaine. Et, en Wallonie, deux mille hectares de terre perdent annuellement leur affectation agricole. L’ASBL Terre-en-vue lutte contre cette dramatique réalité en mettant des terres à la disposition d’agriculteurs et agricultrices.