Réhumaniser les femmes
On parle “des femmes” ou pire de “la” femme, et cela renvoie à tout un univers où se représente une figure féminine abstraite et désincarnée.
On parle “des femmes” ou pire de “la” femme, et cela renvoie à tout un univers où se représente une figure féminine abstraite et désincarnée.
Sur une île normande isolée, un Écossais et une Américaine cherchent ce qui les relie à une famille française dont ils héritent de la maison. Avec « La villa Aigue-marine », le Namurois Arnaud Nihoul confirme son talent pour construire un solide suspense.
Bruxelles propose en 2025 de mettre le focus sur l’Art déco, à travers visites, expositions, conférences et animations diverses. Un programme riche et varié.
Les trois sœurs (version androïde), la pièce d’Oriza Hirata mise en scène par Jasmina Douieb, revisite Tchekhov et fait coexister humains et robots pour questionner l’essence de l’humanité.
Partout dans le monde, les caricaturistes sont en butte aux pouvoirs autoritaires et se heurtent à la censure. En Belgique, depuis quelque vingt-cinq ans, l’association Press Cartoon Belgium les défend en promouvant leurs dessins et en couronnant les meilleurs d’entre eux.
C’est à l’âge de 10 ans que Jordan Hamana, dit Jay Dunham, s’éprend de musique. Aujourd’hui DJ et producteur spécialisé dans l’électronique, notamment la house et ses différents sous-genres, ce jeune Belge de 30 ans carbure surtout à la spiritualité, dont la musique représente, pour lui, un canal.
Avec ou sans madeleine trempée dans une tasse de thé, tout le monde, à un moment de sa vie, fait l’expérience de la nostalgie, avec son mélange de regrets, de souvenirs, de tristesse et de joie. Mieux comprendre ce sentiment étrange permet de mieux le “défier”.
Nous avons souvent tendance à projeter nos préférences sur les autres.
La figure solitaire de Pierre, dont le triple reniement du Christ et les larmes ont inspiré de nombreux artistes, est au centre de l’œuvre de Li Chevalier, Erbarme dich.
Pourquoi ai-je un tel attachement au Mercredi des Cendres ? Et depuis longtemps. À cause, je crois, de toute une atmosphère, d’une douceur assez rare au bout de la tristesse.