Et si nous cessions d’applaudir l’insulte ?
Bien que la déclaration des droits humains reconnaisse cette liberté individuelle qu’est la liberté d’expression, le Code pénal et la jurisprudence – qui fait loi – obligent à certaines limites. Ainsi, les propos haineux, racistes, sexistes, homophobes ou encore négationnistes sont strictement interdits. À titre d’exemple, ne vous avisez pas d’insulter un magistrat lors d’un procès. Vous risqueriez une amende pour outrage pouvant aller jusqu’à 15 000 €.
