La globalisation de l’indifférence
Pour le pape François, l’humanité est à un carrefour de civilisations.
Elle doit choisir entre une culture
de l’indifférence et une culture de la rencontre.
Pour le pape François, l’humanité est à un carrefour de civilisations.
Elle doit choisir entre une culture
de l’indifférence et une culture de la rencontre.
Depuis plus de vingt-cinq ans, l’ASBL Escalpade se met au service de parents qui s’unissent pour tenter de créer des lieux d’accueil adaptés pour leurs enfants handicapés moteurs. Une action toujours recommencée lorsque les enfants grandissent.
Après en avoir été la rédactrice en chef, Béatrice Delvaux est devenue l’éditorialiste en chef du journal Le Soir, pour qui elle a été en porte-à-porte à la rencontre d’une centaine de Belges, à la veille des prochaines élections. Une occasion de plus, pour cette fille de la terre, d’associer ses valeurs et sa profession.
La famille a connu bien des bouleversements. Ceux qui nourrissent aujourd’hui un projet de vie familiale doivent affronter des attentes parfois difficilement conciliables, sans que la société leur fournisse un guide pratique.
Il nous appartient, en tant que chrétien, de chercher tous les moyens de résistance possibles autres que la violence. Mais, plus encore, notre tâche est de travailler à prévenir la guerre et préparer la paix.
Lorsque l’on demande si telle
ou telle religion est source de guerres, on pose en vérité en question qui n’a pas de sens. Ce sont en effet les humains qui leur donnent sens.
Le droit de croire et de ne pas croire, de changer de religion ou de conviction est gravement violé et menacé dans le monde au regard des conflits dont nous sommes témoins.
L’être humain est-il pacifique ou violent? La recherche dit : les deux. La capacité de coopération est la plus grande force de l’espèce humaine. On peut donc coopérer pour, mais aussi coopérer contre.
Porteuse de guerre, ma religion ? Mais oui, bien entendu ! Et pas qu’une fois. Pas que mille fois. Tout au long de son histoire, le catholicisme n’a cessé de partir en guerre.
« Mon épicerie est un magasin d’alimentation géniale, explique Laurence Votquenne. C’est mieux qu’alimentation générale… » Avec six cent cinquante produits en vente directe à Awagne (Dinant) ou sur son site internet, l’Épicerie des Massennes se définit comme de proximité et durable. À quelques kilomètres de là, à Chevetogne, Nathalie Puissant tient son magasin à la ferme du Champia. Elle est à la fois productrice et épicière. Toutes deux promeuvent le circuit court, au-delà des modes ou des crises.